Nouvelle tendance en cette fin d’année : la baisse des prix dans les grandes villes.
Où a-t-elle lieu ? Depuis quand ? Et surtout, est-ce annonciateur d’un phénomène durable ou plus saisonnier ?
CAFPI vous livre quelques éléments de réponse.

Des prix immobiliers en baisse dans les grandes villes

Le baromètre de décembre est formel : un ralentissement des prix s’observe dans tout le pays, et notamment dans les 10 grandes métropoles françaises.

Si les années précédentes étaient favorables aux investissements immobiliers, le tableau avait été quelque peu terni par la crise sanitaire mondiale et le durcissement progressif des conditions d’accès au crédit immobilier.

Avec cette nouvelle tendance de baisse des prix, le marché immobilier entre dans un nouveau cycle.

La baisse des prix dans les grandes villes s’accélèrent

En cette fin d’année, tout s’accélère.
Car au début du mois d'octobre dernier, seules 3 des 10 grandes villes françaises affichaient des prix en baisse.
Début novembre on en comptait déjà 6, et elles sont désormais 8.
Seules Lille et Marseille enregistrent toujours une légère hausse des prix immobiliers (entre +0,7 et +0,8%), tandis que toutes les autres villes voient leurs prix reculer de -0,1%.
Un phénomène auquel on n’avait plus assisté depuis 2015.

Bon à savoir

Les baisses les plus prononcées sont à Bordeaux, Rennes et Strasbourg avec -0,9% voire -1%..
A Montpellier, Toulouse, Nice et Lyon, les baisses sont plus modérées.
A Nantes enfin, la baisse reste pour le moment assez limitée (-0,1%).

Et au niveau national ?

Au niveau national, même tendance : un ralentissement des prix s’observe, avec des prix qui stagnent depuis maintenant plus de 6 mois.
En mai en effet, les prix grimpaient encore, mais ils grimpaient déjà moins à l’été, et toujours un peu moins à la rentrée.

Seules les zones rurales continuent de subir une hausse des prix, notamment via l’intérêt toujours croissant des acheteurs de maisons, tandis que les appartements voient leurs prix reculer dans 58 départements.

Une tendance à nuancer

Si la stagnation des prix apparaît comme la suite logique d’une hausse croissante, il nous faut bien prendre en compte le contexte : les mois de novembre et décembre sont traditionnellement les mois les moins actifs pour le marché immobilier.

En comparant avec les 3 dernières années, il apparaît que le phénomène se reproduit d’année en année.

Maitane Beraza
Par Maitane Beraza le 12/12/2022
Mis à jour le 12/12/2022
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