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Le marché immobilier au premier trimestre 2021

Après une année 2020 inédite, le marché immobilier était scruté par tous les observateurs pour ce premier trimestre 2021. La pandémie de Covid-19 est encore très présente mais les populations apprennent à vivre avec et les projets immobiliers sont nombreux. Le marché immobilier connaît encore globalement une augmentation des prix, sauf à Paris où une légère baisse des prix s'amorce.

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Des prix immobiliers en augmentation

Le marché immobilier est dynamique avec encore plus d'un million de transactions réalisées en 2020. Les prix de l'immobilier augmentent donc encore dans de nombreuses villes de province. De nouvelles envies de maisons avec jardin se dessinent pour des projets de premier achat immobilier. Ainsi, le volume de vente de maisons a bondi de 18 % sur un an, en particulier pour acheter dans l’ancien avec travaux.

L'essor du télétravail rend très attractives les villes situées à 1 heure ou 2 heures de Paris. Ces villes connaissent des hausses de prix. C’est le cas, par exemple, à Angers (+ 4 %), Nantes (+ 6,5 %) ou Rennes (+ 9 %). Reliées à la capitale en moins de 2 heures, elles connaissent un développement économique et une qualité de vie qui dynamisent le marché immobilier, y compris auprès des parisiens en exode.

Baisse des prix à Paris

Ce besoin de verdure et d’espace impacte le marché parisien qui connaît une baisse de 18 % du volume de transactions immobilières. Les prix ont enfin arrêté de monter et les agences immobilières constatent même une légère baisse au 1er trimestre 2021 avec -3,1 % par rapport au 1er trimestre 2020. Le prix moyen du mètre carré parisien reste malgré tout à 10 220 euros.

Les familles cherchent à gagner de l’espace en partant en proche banlieue. Pouvoir télétravailler sereinement implique aussi parfois un bureau isolé du reste de la maison.

Des profils d'acquéreurs différents

Ces prix conduisent les employés et ouvriers à déserter complètement Paris. En revanche, l'investissement locatif se porte bien avec une progression de 14,1 % sur un an, d'après Century 21.

Finalement, c’est peut-être la distinction résidence principale / résidence secondaire qui est vouée à disparaître. Elle pourrait être remplacée par une résidence semi-principale en province couplée à des voyages hebdomadaires auprès d’un employeur parisien.

Mis à jour le 16/04/2021
Rédigé par CAFPI le 16/04/2021
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