Vacances d’été 2026 : le budget des Français en recul à 1748 €
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À 1 748 € en moyenne, le budget vacances prévu par les Français atteint son plus bas niveau depuis 2022. Si les Français ne renoncent pas à leurs vacances, ils partent moins loin. Derrière ce chiffre, une donnée retient l’attention des professionnels du crédit : un Français sur cinq envisage désormais un crédit à la consommation pour financer son séjour.
Un budget vacances en baisse
Selon la sixième édition de l’enquête annuelle menée par CSA Research pour Cofidis, publiée le 8 juin 2026, les Français ont prévu de consacrer 1 748 € en moyenne à leurs vacances d’été, soit 287 € de moins qu’en 2025. Il s’agit du niveau le plus bas observé depuis 2022.
Le départ, lui, n’est pas remis en cause : 62 % des personnes prévoient de partir, un niveau quasi stable sur un an. C’est donc le contenu du séjour qui absorbe l’ajustement.
La hausse des prix entraîne des arbitrages
Selon 9 Français sur 10, les tarifs ont augmenté depuis leurs dernières vacances. Cette hausse des prix est citée par 65 % des répondants comme principale raison de la réduction du budget, en progression de 9 points.
70 % revoient donc leur budget à la baisse et les principaux postes sacrifiés sont :
- les achats plaisir et souvenirs (58 %),
- la restauration et l’alimentation (52 %),
- les sorties et activités de loisirs (41 %).
En 2026, le transport pèse plus lourd que d’habitude dans l’équation. 71 % des vacanciers déclarent que la hausse du prix des carburants impactent leur budget et 64 % qu’elle influence directement leur choix de destination. Par conséquent, près de 2 Français sur 3 envisagent un séjour plus proche de leur domicile.
Comment financer ses vacances ? Des habitudes qui changent
Le financement des vacances repose majoritairement sur le budget courant (42 %) et sur l’épargne personnelle (35 %).
Mais deux indicateurs progressent :
- 21 % des Français jugent le crédit à la consommation utile pour financer leurs vacances (+2 points sur un an)
- 12 % envisagent un paiement fractionné en trois ou quatre fois (+1 point).
Chez les moins de 35 ans, la proportion favorable au crédit conso monte à 47 % et à 56 % chez les étudiants.
Réduire son budget de 287 € et partir moins loin relèvent de l’arbitrage classique : la dépense s’ajuste à la ressource disponible. Financer un séjour par un crédit relève d’une logique différente : la dépense est maintenue mais le calendrier de paiement se déplace.
L’oeil du courtier
Un recours ponctuel à un financement court, isolé et maîtrisé, ne produit pas les mêmes effets qu’un recours répété au fil de l’année : vacances, rentrée, imprévu, fêtes de fin d’année. Cela aboutit alors à faire coexister plusieurs échéances de nature et de durée différentes.
Dans l’analyse d’une situation budgétaire, un crédit isolé constitue un signal moins fort qu’une accumulation de petits engagements successifs dont la vision d’ensemble se perd.
Pour les ménages concernés, un regroupement de crédits peut permettre de rassembler plusieurs mensualités en une seule et de retrouver une lisibilité sur les sommes dues.
Cette opération n’est pas neutre : elle s’accompagne généralement d’un allongement de la durée de remboursement et, par conséquent, d’une augmentation du coût total du crédit. L’examen préalable de la situation d’ensemble, engagements en cours compris, reste la première étape à effectuer avec un simulateur de rachat de crédit.
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Le regroupement de crédits peut entraîner une baisse de la mensualité, mais il allonge la durée de remboursement et augmente le coût total du crédit. Aucune opération n’est garantie : toute demande est soumise à l’étude et à l’acceptation d’un établissement prêteur.
Mis à jour le 28/07/2026 à 17:37